Nous avons logé dans le 7e arrondissement, rue du Général Bertrand, près de la tour Eiffel. L'appartement était petit, avec un escalier en colimaçon en béton et des formes rondes partout. Le matin, je buvais mon café et je regardais les toits par la fenêtre.

Petit, avec un escalier en colimaçon en béton et des formes rondes. Rue du Général Bertrand, dans le 7e arrondissement, à quelques minutes du Champ de Mars et de la tour Eiffel.
Google MapsNous avons beaucoup marché, à pied et en métro. Samedi, de la Bourse de Commerce vers Les Halles. Dimanche matin, la ligne 13 était fermée, alors nous avons pris un Uber. Ci-dessous, tout l'itinéraire, puis une carte d'un arrêt au suivant.
À la Bourse de Commerce, toute la rotonde était pleine de brouillard. C'est une installation de Fujiko Nakaya, « Cloud #07156 ». Le brouillard monte du sol, vous enveloppe et change sans cesse. J'y suis entrée et, pendant quelques minutes, je ne voyais plus personne.
Nakaya a plus de 90 ans et travaille avec le brouillard depuis 1970. Son père était physicien, le premier à fabriquer des flocons de neige artificiels en laboratoire. L'exposition « Clair-obscur » reste ouverte jusqu'au 14 septembre 2026.

Un brouillard vivant qui monte du sol et vous enveloppe. Une œuvre de Fujiko Nakaya ; elle travaille avec le brouillard depuis 1970. À voir jusqu'au 14 septembre 2026.
Google MapsPrès de la Bourse, la rue était pleine de monde. Un DJ, des gens qui dansaient, d'autres qui jouaient à des jeux sur des tables rouges. Nous nous sommes arrêtés un moment, nous aussi.

Près des anciennes halles centrales de Paris. De la musique, des gens qui dansaient, des jeux sur des tables rouges.
Google MapsDimanche, nous sommes arrivés dans le Marais, dans les rues aux boutiques vintage. J'ai feuilleté des magazines ELLE et Marie-Claire des années 50 et j'ai essayé des chaussures Marni argentées. Je n'ai pas pris les chaussures, j'ai pris une brassée de magazines. C'est un morceau d'histoire.

De vieux magazines, ELLE et Marie-Claire des années 50. Je les ai longuement feuilletés.
Google MapsLe Petit Palais est gratuit et ça vaut le détour. À l'entrée, il y avait deux têtes blanches immenses. À l'intérieur, des salles colorées avec des tableaux et des sculptures, un grand escalier en fer forgé et une cour ronde avec des colonnes et un café.

Une tête blanche à deux visages, le dieu romain des passages. Elle se dresse comme une porte à l'entrée de « Visages d'artistes ».
Google MapsParis est plein de portes bleues. Je les ai photographiées une à une, l'une après l'autre, un bleu presque comme celui de Klein.

La porte bleue du numéro 64 est l'entrée de la galerie Almine Rech, dans le Marais.
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